Lundi 28 janvier 2008
A priori, ceux qui se tiennent informé de la scène théâtrale parisienne n'ont pas pu ne pas entendre parler de Good Canary : une pièce montée par John Malkovitch avec Christiana Reali, Vincent Elbaz et Ariel Wizman, ça crée toujours du buzz.

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Evidemment, autant vous le dire tout de suite, ce n'est pas une pièce "y a de la joie", puisqu'elle raconte l'histoire d'une femme belle, intelligente, brillante, qui a un mari qui l'aime profondement mais qui est complètement ravagée par drogue.

Chritina Reali assume très bien ce rôle vraiment pas facile et, pour lui faire face, Vincent Elbaz tiens très bien la route.

La mise en scène est inventive, très inspirée par le spossibilité visuelle du cinema.

Ma seule réserve serait sur les animations visuelles qui soulignent parfois à outrance ce qui n' a pas besoin de l'être.

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par Emi publié dans : La culture avec un grand C et la culture avec un p
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Mercredi 9 janvier 2008
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Jusqu'au 28 janvier le Grand Palais présente une exposition consacrée au "scandaleux" peintre du XIXème siècle, Gustave Courbet.

Bon, la notion de scandale, vu du haut de notre XXI ème siècle qui a connu les frasques de Loana et de sa piscine, de Paris Hilton et consort, elle peut paraitre un peu limite.
Surtout lorsque l'on sait que le scandale est entre autre et surtout venu de 2 toiles (toutes les 2 exposées au Grand Palais) :

- L'origine du monde (souvenir d'une époque où le maillot brésilien et l'épilation intégrale n'existait pas  !!)

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- L'enterrement à Ornans, toile tres grand format et qui fit scandal car franchement utiliser un format réservé à la peinture d'histoire pour représenter l'enterrement d'un bouseux c'était très osé à une époque où le mélange des genre était franchement mal vu.

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Mais bon, Courbet ce n'est pas que ça ! Comme il a vécu longtemps, et comme  il a eu rapidement du succès, Courbet a eu le temps de produire beaucoup d'oeuvre et d'un style étonnement varié !

Même si la peinture n'est pas "votre truc", essayer cette expo qui est dense, très bien disposée et trèes interressante.

Et, si vous ne voulez pas attraper une pneumonie en faisant la queue....pensez à réserver par internet !
par Emi publié dans : La culture avec un grand C et la culture avec un p
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Mercredi 2 janvier 2008

Histoire de bien commencer l’année, hier soir, soirée théâtre, au menu, outre Jack Lang croisé dans le hall, La Mégère Apprivoisée de Shakespeare à la Comédie Française, dans une mise en scène du lituanien Oskaras Korsunovas.

 
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Cette pièce, rarement jouée, était sortie du répertoire du Français depuis 1934, notamment en raison de l’ire des féministes et de son caractère « sexiste ».

 

En effet, l’intrigue principale met en scène Catarina, une « chieuse » (ou une emmerderesse si on adopte la qualification de Brassens), à qui les galants de sa sœur cadette tentent de trouver un mari (condition sine qua non, au mariage de cette dernière). Ils trouvent un prétendant dans la personne de Petrucchio, un aventurier prêt  à épouser la première venue du moment qu’elle soit riche.

A force de ruse, Petrucchio réussira à « domestiquer » sa turbulente épouse au point d’en faire un chantre de la docilité féminine.

 
D'ailleurs, la moralité de la pièce pourrait être : " Les hommes aiment les femmes indomptable, qu'eux seuls peuvent dompter".

Oskaras Korsunovas, metteur en scène spécialiste de Shakespeare, nous livre une vision de la pièce qui en minimise le côté sexiste, et met en avant la spécificité de la pièce, a savoir la mise en abyme (la Mégère apprivoisée est en effet du théâtre)

 

La mise en scène est énergique, physique et flamboyante, fidèle ainsi non seulement à l’esprit de la pièce, mais encore à l’esprit du théâtre élisabéthain.

 

Quand aux acteurs, ils sont tous formidables, et incroyablement justes.

 

La Mégère Apprivoisée est à l’affiche jusqu’en juillet : courrez-y !!!
par Emi publié dans : La culture avec un grand C et la culture avec un p
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